Photographe mariage Ferme du Tremblay : la journée d’Amandine et Vincent

Bonjour à tous, c’est Greg ! Aujourd’hui je vous emmène le 17 mai 2025, à la Ferme du Tremblay, à Saint-Trivier-de-Courtes, pour le mariage d’Amandine et Vincent. Un mariage tout en bleu, du costume du marié jusqu’aux volets de la longère, et une journée qui s’est terminée dans un nuage de fumée sur la piste de danse.
Se marier à la Ferme du Tremblay, en pleine Bresse
Si vous ne connaissez pas encore le lieu, laissez-moi vous le présenter. La Ferme du Tremblay, c’est une longue bâtisse en briques rouges, avec un préau ouvert sur le côté, une immense pelouse qui descend vers les champs, et le clocher du village qui dépasse juste derrière le toit. Les volets sont bleus. Mi-mai, les arbres du parc étaient couverts de fleurs blanches.
Autant vous dire qu’en arrivant le matin, j’étais content. Il y a des lieux où il faut tourner une heure avant de trouver un coin correct. Là, vous ouvrez le coffre de la voiture et tout est déjà devant vous : la façade, l’herbe, les arbres, et derrière la barrière, la campagne bressane à perte de vue.
Et puis il y a eu cette coïncidence que personne n’avait prévue. Le costume de Vincent était bleu ciel. Les hortensias du bouquet d’Amandine, bleus. Les robes des demoiselles d’honneur, toutes les nuances entre le ciel et le marine. Les volets de la ferme, bleus aussi. Quand j’ai fait le tri le lendemain, la journée entière tenait dans une seule gamme de couleurs. Ce sont des cadeaux qu’on ne commande pas.

La mairie, et cette maman au deuxième rang
La salle des mariages est neuve et toute blanche. Ce n’est pas le plus beau décor de la journée, je vous l’accorde, et pourtant c’est là qu’a eu lieu le premier vrai moment.
Amandine et Vincent, eux, ont tenu. Ils se sont regardés, ils ont signé, ils ont ri. C’est au deuxième rang que ça s’est joué. Une maman en robe bleue à sequins, qui ne cherche pas son mouchoir et qui laisse simplement couler, en fixant droit devant elle.
Les mariés n’ont rien vu. Ils l’ont découvert trois semaines plus tard en ouvrant leur galerie, et je crois que c’est une des photos qu’ils ont regardées le plus longtemps. C’est presque toujours comme ça, et c’est exactement pour ça que pendant une cérémonie je passe autant de temps sur les visages des invités que sur ceux des mariés. Vous, le jour J, vous ne verrez pas la moitié de ce qui se passe autour de vous. Mon travail, c’est de vous le rendre après.

L’entrée d’Amandine à l’église, au bras de son père
Direction l’église dans la foulée. Des hortensias bleus étaient accrochés au bout de chaque banc, l’assemblée était debout, et les téléphones se sont levés dès les premières notes.
Amandine est entrée au bras de son père, son bouquet serré contre elle, avec ce demi-sourire de quelqu’un qui sait que toute la salle le regarde. Lui, il fixait le fond de l’église sans tourner la tête une seule fois. Les papas font souvent ça. Ils tiennent le coup en regardant droit devant, et ça se voit sur la photo.

Pendant les consentements, ils se sont tenu les mains, et ils ne se sont plus lâchés. Pas de grand geste, pas de mise en scène : je me fais tout petit sur le côté et je laisse la cérémonie se dérouler. Vous ne me verrez pas passer devant le prêtre pour avoir mon cadre.
Et à la sortie, dans l’encadrement de la porte, Vincent l’a cambrée et l’a embrassée. Derrière eux, l’église complètement noire. Devant eux, le plein soleil de midi. Ils ne l’ont pas fait pour moi, ils l’ont fait parce que c’était le moment, et c’est toute la différence.

Le jeu des rubans dans le parc de la ferme
Retour à la Ferme du Tremblay pour le vin d’honneur, et là, quelqu’un a sorti les rubans. Vous connaissez le principe : des rubans bleus noués au bouquet, un seul y tient vraiment, chacune tire le sien et découvre ce qui lui reste dans la main. Tout le monde tourne autour de la mariée, les robes volent, ça crie beaucoup.
Amandine a levé les bras et elle a ri, la tête en arrière, pendant que le soleil passait entre les arbres derrière elle. Ce jeu dure quatre minutes. Il n’y a rien de prévu, rien de posé, personne ne regarde l’objectif, et c’est souvent ce qui reste de tout l’après-midi. J’adore ces moments-là.

La séance couple : vingt minutes et une porte bleue
Pendant que les invités trinquaient, je leur ai volé vingt minutes. Pas plus, et c’est volontaire. Une séance couple qui s’éternise, ça se voit sur les visages, et le jour de son mariage on a envie d’être avec ses invités, pas de poser pendant deux heures.
Sur le côté de la longère, il y a une porte de grange peinte en bleu. Je les ai mis devant, j’ai dit deux bêtises, ils ont ri, et c’était fait. Aucune pose compliquée, aucune consigne : je préfère les faire marcher, se parler, s’embrasser quand ils en ont envie, et déclencher pendant ce temps-là.
Les alliances, c’est venu un peu plus tard, dans l’herbe. Deux mains posées l’une sur l’autre, la montre d’Amandine dans un coin du cadre, et on est repartis vers les invités.

La golden hour sur la prairie, le grand moment du lieu
Si vous vous mariez à la Ferme du Tremblay, retenez bien ceci : gardez dix minutes en fin de journée. Dix minutes, pas plus, mais gardez-les.
Derrière la ferme, il y a une barrière en bois, puis les champs, puis plus rien jusqu’à l’horizon. Quand le soleil descend, il arrive à ras et allonge les ombres sur toute la pelouse. La lumière devient dorée, l’herbe s’allume, et le paysage bressan fait le reste.
Amandine et Vincent ont marché dans l’herbe en se tenant la main, tranquilles, pour la première fois de la journée. Plus personne à saluer, plus de photo de groupe à organiser, plus rien à gérer. C’est le moment que je préfère sur un mariage, et la photo tout en haut de cet article a été prise là, juste après celle-ci.

La salle de réception sous la charpente, puis la première danse
La salle de la Ferme du Tremblay, c’est l’ancienne grange : murs ocre, charpente apparente, guirlandes lumineuses tendues d’une poutre à l’autre. Avant que les portes s’ouvrent, tout est encore intact. Les tables dressées en blanc et bleu, un petit pain posé sur chaque assiette, les verres alignés. Une salle ne ressemble à ça que dix minutes par mariage, alors je m’y glisse toujours avant tout le monde.

Les invités sont entrés en applaudissant, et la soirée est partie. Pour leur première danse, Amandine et Vincent avaient prévu une machine à fumée lourde. Le nuage est monté jusqu’aux genoux, s’est répandu sur toute la piste, et sous les guirlandes ça a donné exactement ce qu’ils espéraient : ils dansaient sur un nuage, au milieu de leurs invités.
Ce n’est pas mon premier mariage dans cette grange, j’étais déjà là pour le mariage de Jessica et Nathan. Je ne l’avais jamais vue comme ça.

Vos questions sur un mariage à la Ferme du Tremblay
Où se trouve exactement la Ferme du Tremblay ?
À Saint-Trivier-de-Courtes, dans le nord du département de l’Ain, en pleine Bresse. C’est la campagne, la vraie : des champs, des fermes bressanes et des clochers. Je m’y déplace sans problème depuis Mâcon, comme sur tout le secteur entre Montrevel-en-Bresse et Bourg-en-Bresse.
Est-ce que vous connaissez déjà le lieu ?
Oui, et c’est un vrai confort pour vous. Je sais où se lève le soleil, où la lumière est bonne à quelle heure, quels murs fonctionnent et lesquels sont à éviter. Le jour J, je ne perds pas de temps à découvrir les lieux, je suis avec vous.
Où faire les photos de couple à la Ferme du Tremblay ?
Il y a trois endroits que j’utilise à chaque fois : la pelouse devant la longère avec le clocher en arrière-plan, la porte de grange bleue sur le côté, et surtout la prairie derrière la barrière en fin de journée. Le parc et son kiosque offrent une quatrième option quand le soleil tape trop fort.
À quelle heure prévoir la séance couple ?
En fin de journée, une heure environ avant le coucher du soleil. C’est là que la lumière est la plus belle sur la pelouse, et c’est aussi le moment où vous êtes enfin détendus. Vingt minutes suffisent largement.
Et s’il pleut le jour de mon mariage ?
Le préau ouvert le long de la longère permet de faire de très belles images à l’abri, et la grange est assez grande pour tout accueillir. Un mariage sous la pluie n’est pas un mariage raté, loin de là : la lumière y est souvent plus douce que par grand soleil.
Photographe mariage Ferme du Tremblay : parlons de votre date
De la salle blanche de la mairie au nuage de fumée sur la piste, je n’ai pas vu cette journée passer. Merci à Amandine et Vincent de m’avoir laissé circuler comme je voulais, et d’avoir choisi un lieu qui donne autant.
Je photographie les mariages dans toute la Bresse et le Mâconnais, depuis mon studio de Mâcon. Si vous vous mariez à la Ferme du Tremblay, ou ailleurs dans le coin, il y a de bonnes chances que je connaisse déjà votre lieu, vos horaires de lumière et l’endroit exact où vous emmener au coucher du soleil.